Alaska : L’usure du monde – Charlotte Fauve et Claire Houmard
Dans Alaska : L’usure du monde, Charlotte Fauve et Claire Houmard proposent un livre profondément ancré dans l’urgence contemporaine :…
Articulée à la notion de représentation, la problématique du leurre traverse et travaille en profondeur l’histoire de l’art depuis l’Antiquité. Dans la seconde moitié du xxe siècle, une nouvelle génération d’artistes utilisant les nouvelles technologies et travaillant à partir des mécanismes du vivant renouvelle le questionnement en le déplaçant vers le sujet.
Situés à la croisée de l’art et de la science, plusieurs artistes représentatifs du bio art tels que Eduardo Kac, Natalie Jeremijenko et Louis Bec prennent littéralement le parti du leurre en axant la plupart de leurs créations autour de cette notion. C’est dans une perspective de questionnement transversal que cet article se propose d’étudier, à partir d’un corpus d’oeuvres significatives du bio art, les enjeux et les implications épistémologiques et philosophiques de ce paradigme du leurre dans l’art contemporain. D’outil heuristique, celui-ci se fait instrument critique, élaboration plastique et prise de conscience réflexive.
Consultez l’article ICI
Noirot, Julie. « L’art du leurre chez les plasticiens du bio art », Cahiers d’anthropologie sociale, vol. 9, no. 1, 2013, pp. 110-120.
Dans Alaska : L’usure du monde, Charlotte Fauve et Claire Houmard proposent un livre profondément ancré dans l’urgence contemporaine :…
À travers toute la France, des villages, des villes et des intercommunalités expérimentent aujourd’hui de nouvelles manières de renouer avec…
Dans ce nouveau numéro, le Quotidien de l'Art s'intéresse à la façon dont le développement durable s'immisce dans les musées…